Chez moi c'est l'homme qui plantait des arbres. Et chez toi c'est l'homme qui plantait des roses. On pourrait en planter aussi dans la vallée des larmes. Et penser aussi à une vallée des épines. La société qui nous entretient les espaces verts est du nom " belle épine ". Oxymore possible, belle et épine s'opposent. Pour l'homme qui plantait des arbres, une vidéo est disponible gratuitement sur internet. Mauvaise qualité. Mais une minute peut montrer l'esprit de la chose. À plus. ✓ Yann
"Et chez toi c'est l'homme qui plantait des roses"...eh ben non ! :-) C'est moi qui ait planté les roses, des boutures d'un voisin et une activité bouture à la médiathèque pour les blanches. C'est fabuleux les bouturages, c'est magique. J'en ai donné à ma fille et à ma petite fille : des rosiers se transmettent. "Belle épine" fait penser à une rose presque automatiquement mais le travail effectué par une entreprise est une "épine" qu'on nous sort du "pied". :-) Chez nous c'est "Regard nature" qui vient tondre et c'est très soulageant !! A plus tard, Yann !
J'ai lu son commentaire, finalement on peut dire que c'est une histoire vraie, simplement mis en mots de façon romanesque par Giono. J'ai lu cette nouvelle il y a quelques années et j'ose dire sans mauvais jeu de mots, qu'elle reste d'une brulante actualité. Bonne soirée, Yann !
Comme c'est joliment dit. La vie est parsemée de rires et de larmes, de drames et d'amour. La beauté et la laideur sont étroitement imbriquées l'une dans l'autre tout comme le bien et le mal. Bonne journée Fifi
Nous aimerions bien nous passer de la laideur, des drames, de la douleur...Selon les poètes, comment pourrions-nous reconnaître l'un sans avoir éprouvé l'autre. Pour François Cheng, connaître la douleur est nécessaire pour connaître la joie, "sinon c'est une joie factice" Un peu autrement, Khalil Gibran nous dit la même chose "Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie". Bon dimanche, Pestoune
J'irai plus loin. Comment aider ceux qui souffrent, sans avoir souffert soi-même. La résilience sert à ça, faire d'une souffrance une force. Et je la veux dirigée vers les autres. Bonne fin d'après-midi Fifi
Tellement juste ! Pour comprendre la souffrance de l'autre il faut avoir souffert. En l'aidant, en l'aimant, nous lui offrant ce dont nous avons manqué nous-mêmes. Merci Pestoune pour cet important rappel.
Merci Any pour cette jolie participation poétique ! La rose comme symbole, comme consolation, comme encouragement. Offrir ou s'offrir des roses," nous le valons" tous.
Jolies roses ! Moi les miennes, elles n'ont valu de la saison, aucune prise de vue. Toutes, rachitiques au possible. Belle journée et gros bisous ! Claude
Les roses ont résisté chez moi à la canicule, amies fidèles jusqu'à l'hiver...celle ci est fort jolie... ces fleurs charmantes méritent tant nos éloges
La vie est une grande aventure avec ses surprises, ses joies et ses peines. Nous devons la traverser au mieux sans se laisser emporter par les tempêtes. Pourtant le vent souffle fort autour de nous !
C'est pratiquement général. Il va falloir patienter... Il faut se rendre chez les uns et les autres en servant d'anciens commentaires ou de sa propre liste qui reste heureusement stable.
Un brocanteur disait que dans le temps, les appartements et les maisons ne contenaient pas de placards. Mais maintenant, il y en a presque dans chaque pièce. Autant de possibilités en moins pour commodes ou armoires. Ils font la tête. J'aurai bien aimé faire un petit musée du meuble. Dans chaque pièce une région mise à l'honneur. Et pour les armoires, opération portes ouvertes. On a une petite bressane, une rangée de trois tiroirs. Plus bas, un tiroir unique sur toute la largeur. Pantalonnière. À plus. ✓ Yann
Elles sont belles et leur fragrance nul doute enivrante !
RépondreSupprimerBeau w -end Fifi, grosses bises
Merci Solange ? :-)
RépondreSupprimerBon week-end à toi également !
Bises
Chez moi c'est l'homme qui plantait des arbres. Et chez toi c'est l'homme qui plantait des roses. On pourrait en planter aussi dans la vallée des larmes. Et penser aussi à une vallée des épines. La société qui nous entretient les espaces verts est du nom " belle épine ". Oxymore possible, belle et épine s'opposent.
RépondreSupprimerPour l'homme qui plantait des arbres, une vidéo est disponible gratuitement sur internet. Mauvaise qualité. Mais une minute peut montrer l'esprit de la chose.
À plus. ✓ Yann
"Et chez toi c'est l'homme qui plantait des roses"...eh ben non ! :-) C'est moi qui ait planté les roses, des boutures d'un voisin et une activité bouture à la médiathèque pour les blanches. C'est fabuleux les bouturages, c'est magique. J'en ai donné à ma fille et à ma petite fille : des rosiers se transmettent.
Supprimer"Belle épine" fait penser à une rose presque automatiquement mais le travail effectué par une entreprise est une "épine" qu'on nous sort du "pied". :-)
Chez nous c'est "Regard nature" qui vient tondre et c'est très soulageant !!
A plus tard, Yann !
Pour l'homme qui plantait des arbres, ça semble une fiction. Mais je te conseille le commentaire de Balaline.
RépondreSupprimer✓ Yann
J'ai lu son commentaire, finalement on peut dire que c'est une histoire vraie, simplement mis en mots de façon romanesque par Giono.
SupprimerJ'ai lu cette nouvelle il y a quelques années et j'ose dire sans mauvais jeu de mots, qu'elle reste d'une brulante actualité.
Bonne soirée, Yann !
Comme c'est joliment dit. La vie est parsemée de rires et de larmes, de drames et d'amour. La beauté et la laideur sont étroitement imbriquées l'une dans l'autre tout comme le bien et le mal.
RépondreSupprimerBonne journée Fifi
Nous aimerions bien nous passer de la laideur, des drames, de la douleur...Selon les poètes, comment pourrions-nous reconnaître l'un sans avoir éprouvé l'autre.
SupprimerPour François Cheng, connaître la douleur est nécessaire pour connaître la joie, "sinon c'est une joie factice"
Un peu autrement, Khalil Gibran nous dit la même chose "Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie".
Bon dimanche, Pestoune
J'irai plus loin. Comment aider ceux qui souffrent, sans avoir souffert soi-même. La résilience sert à ça, faire d'une souffrance une force. Et je la veux dirigée vers les autres.
SupprimerBonne fin d'après-midi Fifi
Tellement juste ! Pour comprendre la souffrance de l'autre il faut avoir souffert. En l'aidant, en l'aimant, nous lui offrant ce dont nous avons manqué nous-mêmes.
SupprimerMerci Pestoune pour cet important rappel.
La rose qui se laisse apprivoiser nous remercie avec beauté
RépondreSupprimerTu nous rappelles, "Le petit prince" et sa rose
SupprimerMerci Josette!
pétales de roses
RépondreSupprimeraident le morose
en amour
pétales blancs
sauvent le perdant
en amour
pétales rouges
pour qu'il se bouge
en amour
Merci Any pour cette jolie participation poétique !
RépondreSupprimerLa rose comme symbole, comme consolation, comme encouragement.
Offrir ou s'offrir des roses," nous le valons" tous.
Jolies roses !
RépondreSupprimerMoi les miennes, elles n'ont valu de la saison, aucune prise de vue.
Toutes, rachitiques au possible.
Belle journée et gros bisous !
Claude
La canicule a fait des dégâts.
SupprimerL'automne leur permettra de fleurir encore un peu
Bonne semaine, Claude !
Bises
Les roses ont résisté chez moi à la canicule, amies fidèles jusqu'à l'hiver...celle ci est fort jolie... ces fleurs charmantes méritent tant nos éloges
RépondreSupprimerLes roses remportent tous les suffrages, Sedna. Merci pour elles !
SupprimerLa vie est une grande aventure avec ses surprises, ses joies et ses peines. Nous devons la traverser au mieux sans se laisser emporter par les tempêtes. Pourtant le vent souffle fort autour de nous !
RépondreSupprimer"Pourtant le vent souffle fort autour de nous !" Nous aimerions tous que les malheurs s'apaisent de par le monde !!!
RépondreSupprimerBonjour Fifi: superbe!
RépondreSupprimerNon seulement blogger n’annonce plus mes billets, mais c’est pareil pour les blogs amis!!!Missyves
C'est pratiquement général. Il va falloir patienter...
RépondreSupprimerIl faut se rendre chez les uns et les autres en servant d'anciens commentaires ou de sa propre liste qui reste heureusement stable.
Un brocanteur disait que dans le temps, les appartements et les maisons ne contenaient pas de placards. Mais maintenant, il y en a presque dans chaque pièce. Autant de possibilités en moins pour commodes ou armoires. Ils font la tête. J'aurai bien aimé faire un petit musée du meuble. Dans chaque pièce une région mise à l'honneur. Et pour les armoires, opération portes ouvertes. On a une petite bressane, une rangée de trois tiroirs. Plus bas, un tiroir unique sur toute la largeur. Pantalonnière. À plus. ✓ Yann
RépondreSupprimerUn grand merci pour ton commentaire sur mon dernier poème, très heureuse qu'il t'ait plu. Amicalement
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