19 nov. 2024

carte blanche à fifille...2

          
 
                
 
 


loin du confort aseptisé
loin des actes formattés
loin de la forge des esprits
loin des ôteurs de liberté
loin des technologies infectées

il y a des pays
où j'aimerais défiler ma vie
mourir d'une belle vie
comme un lama en prairie

anycolour



 



 


 

 

 Terre argentine
couleurs ocres emmêlées
- lamas blondinets

Marine Dussarrat 

 


 

 


 


 



14 nov. 2024

carte blanche à fifille...


 Argentine

 Région de Tilcara

 


oh pigeon
tu as quitté ta maison
l'argent teint ton horizon
tu visites les floraisons
on te donne raison
haut pigeon
tu nous rapporteras
l'argentin dans tes visions

anycolour 

 


 

 

Une main aux doigts piquants
Surgie du ventre rouge de la terre
Qui fleurira en soies pulpeuses
Blanches et pures
En offrande inespérée...

Marine Dussarrat



 ils viendront en bus
Même Yann Arthus
voir tes rébus
toi le cactus
aux fleurs crocus
 
 


Il y aura toujours
Des fleurs inattendues
Qui offriront aux déserts
Leurs fragiles sourires
Au bout de leurs doigts épineux...

Marie

 

 

Gracieuse chauve-souris qui butine une fleur de cactus

envoyée par Cergie

 

"Fleur de Cactus, ma petite sœur, tu es choisie
Pour fleurir en Sa maison tout au long des jours de ta vie
Fleur de Cactus, ma petite sœur, tu es choisie
Pour chanter la gloire de Son nom sur les sentiers du Paradis"

Soeur Sourire

envoyée par Simone

 

 

3 nov. 2024

automnales...

 



 tristesse est illusion
quand le soleil nous traverse
jubilation

 fifi

 

 

L'automne

L’automne, au coin du bois,
Joue de l’harmonica.
Quelle joie chez les feuilles !
Elles valsent au bras
Du vent qui les emporte.
On dit qu’elles sont mortes,
Mais personne n’y croit.
L’automne, au coin du bois,
Joue de l’harmonica.
 
 
 


feuilles enflammées
par ce rayon de soleil
- l'instant figé

Josette T 

 

Petit vent coulis
dans un rayon de soleil
la feuille tremblote  


Soleil en vadrouille
temps de Toussaint comme on dit
flambée de feuillages

Miss Yves

 


 envoyée par anycolour

 

 

Oh! les après-midi solitaires d'automne!
II neige à tout jamais. On tousse. On n'a personne.
Un piano voisin joue un air monotone;
Et, songeant au passé béni, triste, on tisonne.

Comme la vie est triste! Et triste aussi mon sort.
Seul, sans amour, sans gloire! et la peur de la mort!
Et la peur de la vie, aussi! Suis-je assez fort ?
Je voudrais être enfant, avoir ma mère encor.

Oui, celle dont on est le pauvre aimé, l'idole,
Celle qui, toujours prête, ici-bas nous console!...
Maman! Maman! oh! comme à présent, loin de tous,

Je mettrais follement mon front dans ses genoux,
Et je resterais là, sans dire une parole,
À pleurer jusqu'au soir, tant ce serait trop doux.

Jules Laforgue


envoyé par Miss Yves 

 

 L'automne est arrivé en chantant dans le vent,
A pris ses longs pinceaux pour repeindre le monde.
Sous ses caresses d'or et ses baisers brûlants,
Le feuillage rougit en esquissant une ronde.
Marie

 

feuilles envolées
enflammées c'est l'automne
marche solitaire

Den

 

On voit tout le temps, en automne,
Quelque chose qui vous étonne,
C’est une branche, tout à coup,
Qui s’effeuille dans votre cou.

C’est un petit arbre tout rouge,
Un, d’une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d’or
Qui tombent sans que rien ne bouge.

Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie Delarue-Mardrus

envoyé par Annick SB

 

 

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